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! Chers passionnés de cyclisme, vous pourrez vivre, ou revivre sur ce blog les grands exploits qui ont fait la légende de ce sport. Sport chevaleresque, très exigeant, très difficile, les victoires dans ce sport ont un prix, souvent celui du sacrifice. Le cyclisme est beau, sport qui va à la rencontre du public, dans toutes les régions, un sport qui se développe dans tous les pays ou presque, mais l'épreuve phare reste bien entendu le Tour de France. Le Tour a plus de 100 ans et a créé la légende de beaucoup de coureurs, épreuve populaire créée en 1903, elle a passé les années et surmontée les affaires. Des affaires qui secoue le cyclisme et qui se sont multipliées ces dernières années, mais pour l'instant le cyclisme y a survécu et il y survivra. Ma passion pour le cyclisme a débutée en 1997, je supportait Richard Virenque, le chouchou du public, les après-midi de juillet à regarder le Tour avec ma grand-mère, voilà comment cette passion est née. Pourtant, tout aurait pu s'arrêter aussi rapidement dès l'année suivante. la pire affaire, une année noire, l'affaire Festina, Virenque exclu du Tour, un cauchemar. Mais la passion ne s'est pas arrêtée. A cette époque je ne suivait que le Tour, en fin d'après-midi après l'étape on se prenait pour le maillot jaune sur le petit vélo, à se prendre pour un champion. Au fil des années je me suis mit à suivre les autres courses, ou plutôt à les découvrir, car pendant longtemps il n'y avait que le Tour à mes yeux. Toutes ces autres épreuves, toutes aussi belles les unes que les autres je les laissait de côté, puis je les ait découvertes. Les courses nottament des hommes d'un jour, les classiques. Ces courses d'hommes forts, les surhommes bravant les monts des Flandres, les pavés du Nord, les capis sur la côte italienne, les côtes ardennaises, un monde à part. Un autre monde, un sport diversifié pour tout les types de coureurs.



EN RECONSTRUCTION

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 17:23

Modifié le mardi 05 mai 2009 16:13

La phOtO du mOment

La phOtO du mOment
Carlos Sastre s'impose en grimpeur sur le Vésuve. Sa forme ascendante fait de lui un grand favori à sa propre succession sur le Tour de France.

# Posté le samedi 11 avril 2009 05:35

Modifié le samedi 30 mai 2009 06:11

Milan - San remo : impérial Cavendish !

Milan - San remo : impérial Cavendish !
Classique particulière qui ne ressemble à aucune autre, Milan-San Remo est attendu de tous, elle marque l'arrivée du printemps, évoque les saveurs méditerranéennes, et un suspense haletant pour tout passionné de cyclisme. Car le charme de la « Primavera » est qu'elle s'apparente à une véritable loterie. Classique par excellence elle est la plus convoitée, la plus belle avec Paris-Roubaix, la semaine qui la précède met les coureurs sous pression, car nombreux sont les prétendants qui croient en leurs chances. Car, en effet, s'imposer à San Remo transforme un coureur en un champion. Le palmarès est éloquent, certes cette année le record d'Eddy Merckx vainqueur à 7 reprises ne sera pas tombé, ni même celui de Constantin Girardengo, figure du cyclisme italien vainqueur à 6 reprises durant les années 1920, ni même celui d'Erik Zabel, lauréat de la classique italienne à 4 reprises en 5 ans.


Ce qui est sûr c'est que les deux derniers vainqueurs ne gagneront pas, Oscar Freire et Fabian Cancellara étant tout deux absent, tout comme le champion du monde Alessandro Ballan. Comme souvent ces dernières années la course devrait se jouer au sprint, après avoir été piégé l'an passé les sprinteurs souhaiteront reprendre leurs droit sur la Lungomare Calvino, nouvelle arrivée préférée à la célèbre Via Roma pour le deuxième année maintenant. Du côté des sprinteurs les prétendants ne manquent pas, avec en tête de liste les italiens Alessandro Petacchi et Daniele Bennati, Tom Boonen et Greg Van Avermaet du côté belge, Thor Hushovd, ou encore Allan Davis l'homme du mois de janvier, quant à Mark Cavendish le roi du sprint, il lui sera difficile de franchir le Poggio et la Cipressa, tout comme les 300 km qui semble disproportionné à ses seulement 23 ans. Mais pour sa centième édition Milan-San Remo s'offre un excellent coup de pub avec la présence de Lance Armstrong, qui fait ici son retour à la compétition en Europe après 3 ans et demi d'absence. Mais le septuple vainqueur du Tour ne gagnera certainement pas ici. Il croisera sur sa route Ivan Basso qui sera un de ses rivaux sur le prochain Giro, tout comme Danilo DiLuca. Les tifosis pourront donc juger aujourd'hui l'état de forme des prétendants à la course rose qui s'élancera dans un mois et demi pour sa centième édition.

Mais avant de parler de victoire il faut prendre le départ de bonne heure car pour rejoindre San Remo les coureurs devront parcourir 298 km pour ce qui est la course la plus longue de l'année. La « Classicissima » est en fait une longue course d'attente où il faut savoir préserver ses forces. Le début de course ressemble à une longue procession dans la plaine du Pô, avant que la route ne s'élève qu'après 140 km avec l'ascension du Passo del Turchino qui marque l'entrée dans la Riviera. L'usure continue ensuite avec l'ascension de La Manie au kilomètre 204, soit à 90 km de l'arrivée, trop loin pour provoquer la sélection, mais l'an passé pour sa première ascension elle avait été fatale aux sprinteurs qui étaient passé à la trappe dans le Poggio. Ensuite le peloton rejoindra le bord de mer avec l'ascension des fameux capis : Mele, Cervo et Berta. La vraie course commence seulement à Imperia après 258 km de course. A partir de ce moment plus aucun répit jusqu'à l'arrivée, le peloton est sous tension, le placement devient primordial en vue de l'ascension de la Cipressa. Quant aux derniers rescapés de l'échappée de la première heure que sont Turgot, Krivtsov et Klostergaard ils seront reprit avant même les premières pentes. Ascension stratégique même si les pourcentages ne sont pas effrayants, la Cipressa ne ment pas, les coureurs savent alors s'ils ont encore une chance de l'emporter. Aucune attaque ne viendra troubler le peloton mené par Michele Scarponi, 22 hommes passeront en tête au sommet avant un regroupement dans la descente, mais Lance Armstrong n'est plus là, Alessandro Petacchi et Mark Cavendish légèrement distancés dans la montée reviendront. Après une descente assez technique, se profile une vingtaine de kilomètre de plaine ce qui décourage certainement les attaquants dans la Cipressa. Place alors à la dernière difficulté et la dernière chance pour les puncheurs avec l'ascension du mythique Poggio. Dès le pied Sylvain Chavanel impose le rythme, on a comprit chez Quick Step on mise sur le sprint pour Tom Boonen qui semble maudit sur cette course, une course qui lui est accessible mais qui manque à son palmarès. Contrairement aux autres années les attaques ne fusent pas si ce n'est Filippo Pozzato vainqueur en 2006 qui sort à l'approche du sommet avec dans sa roue Davide Rebellin et Vicenzo Nibali. En vain, ils seront aussitôt reprit, on se dirige tout droit vers un sprint. Luis Leon Sanchez vainqueur il y'a une semaine de Paris-Nice tentera un coup « à la Cancellara » en sortant à 2 km de la ligne, en vain.

Et quel sprint. Il va tourner à un duel Mark Cavendish/Heinrich Haussler. L'allemand lance de loin et creuse un écart qui semble irrémédiable, comme à La Chapelle Saint-Ursain sur Paris-Nice. Mais c'est sans compter sur la fusée de l'île de Man, qui parviendra à le sauter sur la ligne pour une demi-roue, la photo finish sera nécessaire pour départager les deux hommes. Mark Cavendish impressionne, pour sa première participation il s'impose sur Milan-San Remo, lui que l'on croyait ne pas pouvoir franchir les bosses, ni les 300 km de course, lui-même avait du mal à y croire. Le britannique semble imbattable lors des sprints et apparaît déjà redoutable dans la quête du maillot vert sur le Tour dans les prochaines année et dès juillet prochain. A noter que Cavendish disposait d'un conseiller de choix en la personne d'Erik Zabel qui connaît le final comme sa poche. Derrière éc½uré par l'aisance de Cavendish, Thor Hushovd prend la troisième place à 2''. A 23 ans Mark Cavendish remporte sa première grande classique alors que personne ne s'y attendait. Phénoménal.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:22

Modifié le mardi 24 mars 2009 15:36

Tour des Flandres : Devolder pour un doublé

Tour des Flandres : Devolder pour un doublé
Entre monts et merveilles, le Tour des Flandres passionne la Belgique toute entière et réveille les légendes pour ce qui est LA course de l'année. En effet ils sont pas moins de 700 000 personne massé le long des 261 km de course chaque année, un véritable engouement du public dans un pays où le vélo est roi. Au départ de Bruges lieu traditionnel où est donné le départ, le public était présent en nombre comme chaque année. En Belgique l'on aime le vélo et surtout ces courses de surhommes, ces courses à part, une période qui se termine aujourd'hui par la plus belle course de l'année pour les belges, la reine des flandriennes, au milieu des monts l'on tourné, l'on frotte, on traverse des cours de fermes, l'on sent l'odeur de la bière, c'est les Flandres.

Ce dimanche 5 avril se court la 96ème édition du « Ronde van Vlaanderen » comme l'on dit en terre flamande. Une course si spéciale avec ses fameux monts pavés mettant les coureurs face à eux-mêmes, là où les guerriers se réveillent. Et en terre flamande les coureurs du pays disposent d'un réel avantage, ils empruntent ces routes depuis leur plus jeune âge et connaissent les monts par c½ur, ils savent mieux que quiconque que le placement est primordial, il faut savoir frotter et la devise flamande dit « si le guidon passe, tout passe ». Les monts sont bien la particularité du « Ronde », ces côtes courtes pavés pour l'essentielles et aux forts pourcentages effrayent, rien que par leurs noms aux sonorités linguistiques rocailleuses impossibles à prononcer si l'on n'est pas né dans une maison en brique de Brakel ou Oudenaarde.

Les flahutes partent donc favoris et le peuple belge supporte leur idole Tom Boonen aux portes de l'histoire. Double vainqueur en 2005 et 2006, le champion du monde 2005 rejoindrait en cas de victoire les recordmen de l'épreuve de sont Fiorenzo Magni, Eric Leman et Johan Museeuw. Mais la formation de Patrick Lefévère peut également s'appuyer sur le vainqueur sortant Stijn Devolder, ou encore Sylvain Chavanel. Un trio de maître, autant dire que la Quick Step est une véritable armada au départ de la grande place de Bruges, elle est l'équipe à battre. Bien que Tom Boonen apparaisse comme le grand favori, la menace la plus sérieuse vient du clan italien. Le champion du monde Alessandro Ballan vainqueur en 2007 est absent, les espoirs italiens repose donc sur Filippo Pozzato. Vainqueur il y'a une semaine du GP E3 et de la première étape des 3 jours de la Panne, le plus gros transfert de l'hiver doit faire ses preuves, il apparaît comme un des plus sérieux prétendants.

Pozzato/Boonen. Voilà le duel attendu entre Bruges et Meerbeke. La course est partie vite, les trois premières heures de course ont été couru à50 km/h de moyenne, les échappées n'auront guère d'avance. La course des cadors débute dans le Patenberg à 80 km du but où un groupe de 8 hommes va se détacher avec Sylvain Chavanel, Frédéric Guesdon , Leif Hoste, Manuel Quinziato et Marco Bandiera. Derrière Boonen attaque mais il ne se dépassera jamais de Pozzato qui le suit comme son ombre. Boonen ne peut se détacher c'est la troisième carte de Quick Step qui va passer à l'oeuvre, Stijn Devolder attaque dans l'Eikenmolen comme l'an dernier seulement suivi par l'étonnant Van Hecke. Pour l'heure il reste devant Chavanel et Quinziato qui verront revenir avant le Mur de Grammont le duo belge. Le Mur de Grammont doit donc départager les quatre hommes qui vont se disputer la victoire car derrière on se neutralise, Boonen et Pozzato roulent comme leur ombre. Devolder va prendre les devant dans le Mur de Grammont, haut-lieu de la course où le public est présent en masse pour soutenir leur héros, Devolder s'envole et va finir en solitaire, le temps de savourer le prix d'une deuxième victoire dans le Tour des Flandres, un joli doublé acquis « à la pédale », la Quick Step remporte son quatrième « Ronde » en 5 ans avec deux coureurs différents. Derrière les favoris ne se seront jamais réellement dévoilés, ils seront une trentaine à se disputer les accessits sur le podium, un scénario inhabituel sur le Tour des Flandres, où d'habitude on en retrouve partout. En tout cas le vainqueur ne doit rien au hasard, moins surveillé que Boonen il en a profité, peut-être est-il le nouveau roi des Flandres...

# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:50

Modifié le lundi 13 avril 2009 05:32